Races humaines

Les races sont les subdivisions d’une espèce. Elles sont définies par des critères communs issus d’une lignée commune.

Les mutations génétiques et les processus de sélection naturelle expliquent que les peuples vivant éloignés pendant longtemps acquièrent des caractéristiques différentes.

Ces différences peuvent être visibles (traits négroïdes, yeux bridés, chevelure blonde) ou bien invisibles (différence de mentalité, différence d’intelligence ou de formes d’intelligence, immunité à des maladies précises, prédisposition à des maladies spécifiques).

On sait aujourd’hui que les blancs ont des ancêtres néandertaliens, alors que les Africains n’en ont pas. On constate également qu’en fonction des barrières naturelles et des mouvements de population, les races se sont plus ou moins métissées. Ainsi, la race qu’on désigne comme “les arabes” ou “afrasiens” sont un mélange improbable de blancs, de noirs et de races préhistoriques disparues en tant que telles.

Le paradigme racial le plus naturel consiste à tenir compte des races continentales, qui sont très facilement visibles sur la carte du monde des QI moyens nationaux : race blanche (les Européens), race noire (les Africains), race arabe (les Afrasiens), races asiatiques, race indienne, races amérindiennes, races du Pacifique.

Sur le site intelligence-humaine.com, on apprend ainsi qu’en moyenne, un enfant européen de 10 ans a le même QI que les Africains à l’âge adulte, et qu’une fois arrivé à l’âge de 13 ans, il dépasse les adultes des pays arabes.

Cependant, ceux qui traitent les peuples à faible QI de “singes” sont des diffamateurs : l’homme africain a une intelligence supérieure à celle du chimpanzé. L’Africain fait partie de notre espèce alors que le chimpanzé, non.