Communautarisation

L’Européen est l’humain le moins tribal de la planète, et le seul à n’être pas communautarisé, tout le reste du monde fonctionnent par clan, faisant passer les leurs avant toute autre considération.

Le plus grand défaut de notre race, c’est son ultra-compétitivité : trop sûrs de leur domination, les blancs s’entre-déchirent en sous-estimant les dangers de leur remplacement.

De plus en plus de blancs isolés réalisent qu’ils n’iront pas loin dans la vie et n’auront pas un avenir chaleureux à offrir à leurs enfants s’ils ne fondent pas des communautés. Ghettoïsés dans leur propre pays, considérés comme des étrangers sur les terres de leurs ancêtres, rejetés vers la périphérie puis les campagnes (100 000 chaque année en France), les blancs s’organisent partout pour fuir les quartiers racialement sinistrés, qu’ils l’avouent ou qu’ils le gardent pour eux par peur de s’attirer les foudres antiracistes des plus hypocrites.

Pour aller plus loin :

Il est important de bien distinguer le communautarisme du collectivisme.

Le communautarisme n’implique pas de primat de la communauté sur les individus qui la composent.

Le communautarisme désigne toute initiative visant à construire ou à renforcer la fraternité et l’entraide entre les membres d’un groupe humain qui choisissent la préférence communautaire.

Ainsi, il est impossible de se communautariser avec quelqu’un qui ne pratique pas la discrimination positive envers des membres de sa communauté. Un blanc non racialiste ne peut pas faire partie d’une communauté qui revendique son européanité ethnique.

Les communautaristes se comportent comme une famille élargie sur la base d’origines raciales, sociales et culturelles.

Il y a deux mouvements sous-jacents et complémentaires du communautarisme :

  • Le lobbyisme communautaire : porter les aspirations de sa communauté jusqu’à leur réalisation politique et en défendre les intérêts publics.
  • L’autonomisme : développer une autarcie communautaire en se dissociant du reste de la société, viser l’indépendance financière et développer le dialogue intra-communautaire, les divertissements, événements, initiatives, traditions qui ne visent que cette communauté.

La communautarisation peut même pousser son accomplissement jusqu’à l’émergence d’un troisième mouvement : la constitution d’un ethno-état, ou d’une sécession territoriale reconnue à l’échelle internationale.